Loi Pinel ou comment ne pas se faire plumer par l’Etat !

It’s Time…

Les impôts, c’est connu, reviennent chaque année. Et chaque année, on y perd de nouveau quelques plumes. Pour éviter de se sentir bêtement dépouiller, on peut recourir à quelques astuces légales.

Parmi les nombreuses lois qui permettent de réaliser des économies d’impôts, il y a la loi Pinel, du nom de la ministre du logement, de l’égalité des territoires…et j’en passe. Cette loi requiert particulièrement notre attention, car elle offre des avantages non négligeables et qui, en outre, sont cumulables dans une certaine mesure avec d’autres dispositifs mis en place par l’Etat (par exemple, le crédit d’impôt pour la transition énergétique ou CITE).

Quels avantages ?

L’avantage fondamental de la loi Pinel est de permettre à l’investisseur potentiel de se constituer un patrimoine immobilier; à moindre frais, car une partie importante de l’investissement sera financé par l’économie d’impôt !

Avec ce type de dispositif fiscal, il est possible d’investir dans un bien immobilier neuf sans apport ; la seule condition est de payer au minimum 2500 euros d’impôt par an. Cette solution s’avère particulièrement intéressante si l’on n’a pas beaucoup mis dans ces bas de laine et qu’on dispose, à côté, de revenus suffisants pour rembourser la part du crédit qui ne sera pas payée par les loyers du futur locataire (ces derniers sont en effet plafonnés par la loi. Eh oui ! On ne peut pas gagner sur tous les tableaux…) Pour en savoir plus visitez le site loipinel-gouv.org.

L’autre stratégie possible, si l’on se sent un amour irrésistible pour les vieilles pierres, est d’acheter un bien immobilier ancien et d’entreprendre sa rénovation. Attention, toutefois, car les normes à respecter sont particulièrement bureaucratiques en l’espèce. Dans l’absolu, il est possible de faire faire les rénovations par un ami bricoleur, mais dans les faits cela s’avère dangereux.

En effet, les travaux de réhabilitation entrepris doivent obtenir des labels pour être agréés par l’Etat. Ces labels, aux noms aussi barbares qu’étranges (« Haute performance énergétique, HPE rénovation » ou « Bâtiment basse consommation énergétique rénovation, BBC rénovation 2009 »), en disent déjà longs sur les exigences de l’Etat en la matière et sur les difficultés potentielles pour obtenir ce type de labels sans passer par des entreprises agréées…

Mais au fait, est-ce aussi intéressant que cela en a l’air ? Tout dépend de l’appréciation de chacun et, surtout, du montant d’impôt qu’il a à débourser chaque année. Suivant l’engagement choisi (6 ans, 9 ans ou 12 ans), il est possible d’économiser 12, 18 ou 21 % sur le prix du bien acquis (ces chiffres sont mêmes supérieurs dans les départements d’Outre-mer). Sur le prix plafond, à savoir 300 000 euros, il est donc possible, au bout de 12 ans, d’économiser 63 000 euros !

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